Le Laro blog !

Suivez-nous dans notre blog
  • Carte de l’internet 1.0

    map-of_the-internet-by-jaysimons-Small

    Jay Simons, un cartographe-graphiste d’origine slovaque, a imaginé l’Internet comme une mappemonde physique, représentative de tout ce que le web constitue.

    De facture vieillotte, la carte est composée de deux grands hémisphères. La masse des terres du «Vieux Monde» côté oriental, est peuplée par les logiciels, les jeux et les sites orientés davantage vers la vie réelle. Le continent du «Nouveau Monde» dans la partie occidentale, représente une compilation de sites dont la présence ne se situe généralement pas au-delà du virtuel.

    Le Nouveau Monde est divisé en un continent Nord formé des réseaux sociaux, des sites web, des sites de recherche de vidéos, blogs, forums, et un continent sud-ouest de porno, de sites de téléchargement (torrent) et warez (contenus numériques protégés par les lois du copyright, mais diffusés illégalement sans reverser de droits).

    Dans la partie Antarctique de la carte se trouve la Grande terre du Sud composée de sites obsolètes et de services en ligne.

    On comprend que les proportions données aux noms de plusieurs joueurs sont représentatives de l’espace qu’ils occupent sur la toile. D’ailleurs, en marge de la carte, on trouve des informations très pertinentes, comme la ligne de temps du World Wide Web, l’espace occupé par les principales langues, les 100 plus grosses compagnies en valeur monétaire, les 500 sites les plus visités, le palmarès des meilleurs vendeurs parmi les jeux vidéos et 4 petites cartes de la répartition sur le globe: de la surveillance NSA par pays, des réseaux sociaux les plus populaires, des navigateurs web les plus utilisés, et finalement de la pénétration d’internet par pays.

    Si vous manquez d’inspiration pour naviguer sur la toile ou désirez vous faire un cadeau, imprimez-vous celle-ci.

    Le fichier téléchargeable pèse 20 meg et vous permettra de reproduire la carte
    en grand format «jet d’encre» d’environ 32″ x 21″ (150 dpi).

    Vous pouvez télécharger la carte de l’internet ici :
    http://fc01.deviantart.net/fs71/f/2014/030/1/a/map_of_the_internet_1_0__by_the9988-d72b5tb.jpg

  • Un livre à lire avec une pomme…

    Comment-penser-comme-Steve-JobsPersonnage hautement controversé, Steve Jobs a tout de même imposé sa vision du monde et APPLE est aujourd’hui, un incontournable dans nos vies, que ce soit par l’usage de ses supports informatiques (lecteur, tablette, téléphone, ordinateur) ou lors de l’utilisation de ses applications comme ITunes. Il a littéralement révolutionné notre monde en nous permettant de nous approprier la machine, de même que la manipulation des images et du son dans nos outils de travail comme dans le divertissement.

    «La simplicité est la sophistication ultime» Apple 1977
    Ce slogan exprime encore aujourd’hui, toujours aussi parfaitement, ce que l’on ressent lorsque que l’on acquiert un produit Apple, soit la distinction dans la simplicité.
    La marque est synonyme de design et de pureté autant de l’objet que de l’emballage au packaging impeccable, jusqu’à la convivialité des fonctions de l’outil.
    L’expérience Apple passe par la séduction et le plaisir.

    Si vous n’avez pas lu la biographie de Steve Jobs, voici un livre parfait pour la farniente de l’été et qui résume particulièrement bien le cheminement de l’homme. Paru chez Marabout en Janvier 2014, il s’intitule «Comment penser comme Steve Jobs ».

    À notre sens, il aurait plutôt dû s’intituler «Comment pensait Steve Jobs», car qui voudrait être un clone du personnage ?
    L’ouvrage nous permet de faire connaissance avec l’individu qui est à l’aube de ses études supérieures et nous fait suivre son parcours d’entrepreneur.

    Par quelques textes en exergue, l’auteur en profite aussi pour nous brosser un portrait des principales compagnies œuvrant dans le domaine informatique à cette époque. Il nous dépeint aussi son univers personnel comme ses idoles et ses lectures.

    Le seul bémol sont les titres de chapitres qui servent de «mode d’emploi» pour devenir un émule de Steve Jobs. Si on en fait abstraction, ce petit livre de 208 pages se lit avec plaisir et sans effort. Le but du livre est atteint, soit de nous faire connaître le personnage sous tous ses aspects, tant personnels que professionnels et ainsi suivre l’évolution de sa pensée. L’ouvrage nous permet également d’avoir une vue d’ensemble des acteurs qui gravitaient autour de lui.

    Bonne lecture !

  • Les formats de sauvegarde

    Laro-Formats-de-sauvegarde-2

    Vous êtes-vous déjà demandé à quoi servaient tous ces modes de sauvegarde. Afin d’y voir plus clair, voici quelques explications et quelques trucs

    Principaux modes de sauvegarde de Photoshop :

    Photoshop (PSD)
    Format original du logiciel.
    Ne peut être ouvert que par Photoshop.
    Pour sauvegarder le document de travail.

    Photoshop 2
    Permet la réouverture dans une version antérieure du logiciel.
    Perte des calques (layers) à la réouverture.

    BMP (Window Bitmap)
    Format de sauvegarde de Windows Paint.

    EPS (Encapsulated PostScript)
    Permet de sauvegarder autant des images matricielles que vectorielles.
    Non comprimées, les informations ne subissent aucune perte.
    Format exclusivement utilisé pour le « prepress » et pour l’exportation des fichiers vers d’autres logiciels.
    Seul désavantage : les documents sont trop « lourds » pour être utilisés dans d’autres applications (multimédia, Internet).

    Photoshop DCS (Desktop Color Separation)
    Développé par QuarkXPress, c’est un format EPS qui divise les canaux de couleur et permet de sauvegarder les séparations de couleur pour l’impression.

    Photoshop DCS 2
    Version améliorée qui permet de sauvegarder des fichiers qui contiennent des tons directs (projets en 2 couleurs PMS).

    Targa
    Ce format permet de sauvegarder les visuels avec un canal alpha pour le relief. Ce mode permet de compresser la texture en tenant compte de la répétition des motifs.
    Permet uniquement la sauvegarde en RGB. N’affecte pas la qualité de l’image.
    Destiné au 3D.

    JPG (JPEG)
    Compresse l’image matricielle en supprimant des informations qui seront perdues à la réouverture : la qualité de l’image est affectée.
    L’image ne devrait pas être compressée plus d’une fois.
    Plus la qualité de compression est élevée, moins l’image subira de perte.
    Mode de compression le plus utilisé.

    TIFF (Tagged Image File Format)
    Ne sauvegarde que les images qui contiennent des données matricielles.
    Parfait pour les images « Bitmap » et « Grayscale » ainsi que les images couleur RVB (rgb) ou CMJN (cmyk).
    Permet de compresser les informations (LZW compression) sans en changer la qualité.
    Offre une qualité d’image équivalente au EPS mais le temps de sortie est plus lent.
    Permet de sauvegarder et compresser le fichier avec ses calques.
    Équivalent du format PSD (Photoshop) en utilisant moins d’espace.

    GIF (Graphic Interchange Format)
    Ce format compresse les images en utilisant le mode LZW.
    Il sauvegarde les images en 256 couleurs.
    Très utilisé pour Internet.

    PDF (Portable Document File)
    Document PostScript qui permet une compression des images en JPG et qui n’est utilisé (à la sauvegarde) que par le logiciel Acrobat d’Adobe.
    On peut ouvrir des fichiers PDF dans à peu près tous les logiciels d’Adobe.

    PNG (Portable Network Graphic)
    Sert aux images destinées à Internet.
    Supporte des images de 24 bits/pixels et donne la possibilité d’inclure un canal alpha (masque) pour conserver la transparence.
    Offre des options de sauvegarde qui permettent différents types de compression.

    Pour l’impression d’une image de qualité, vous pouvez utiliser les formats : Tiff, Eps, Psd ou Png.

    Pour le web, le format Jpeg avec une qualité 60 fera très bien l’affaire. On peut aussi utiliser le format Png.

    Dans un document Power-Point : les fonds seront sauvegardés en Jpeg, alors que les éléments à intégrer, tels que graphiques, logos et signatures devraient l’être en Png.

    Pour une photo ou un visuel en pixel, le mode de sauvegarde le plus économique en espace mémoire est le format Tiff en mode Rgb avec compression LZW (qui est équivalent du format Psd ; le blanc n’étant pas calculé). Ce document peut ensuite être compressé à nouveau en Zip, Rar ou autre système de compression qui permettra de l’expédier ou de l’archiver en occupant un minimum d’espace.
    Les compressions Zip, Rar et autre type de compression qu’on utilise pour envoyer des documents, n’affectent pas la qualité des images.